- Jacques Brel
6 mai 2009
Pour des enfants grands et forts !
La prise de vitamine D est recommandée durant toute la durée de l'allaitement. Toutes les nouvelles mères le savent. Elles savent aussi que c'est ainsi parce que la vitamine D permet de promouvoir la croissance osseuse de leurs petits chéris. Pour ce faire, la vitamine D permet le maintien de réserves sanguines de calcium adéquates en facilitant l'absorption du calcium alimentaire dans l'intestin, mais en diminuant aussi les pertes urinaires de calcium et en gérant, avec l'hormone parathormone, le dépôt ou le retrait du calcium stocké dans la masse osseuse.
Toutefois, ce qui est moins connu c'est l'influence de la prise de vitamine D par la mère sur le foetus. J'ai donc été surprise en lisant cet article rapportant les résultats d'une étude récente montrant qu'à 10 ans, les enfants nés de mères ayant été plus exposées au rayons UV durant le dernier trimestre de grossesse sont plus grands et ont une densité osseuse supérieure à celle des enfants du même âge nés de mères ayant été moins exposées. De façon imagée, les enfants nés à la fin de l'été seraient donc, en moyenne, plus grands et plus forts que leurs petits amis nés en février.
Ces résultats deviennent encore plus intéressants lorsqu'on lit d'autres résultats rapportés par l'agence Reuters ici, montrant que plus du tiers des nouvelles mères souffrent d'une déficience en vitamine D à l'accouchement. Une faible concentration sanguine en vitamine D, en plus d'augmenter la probabilité de devoir subir une césarienne, augmente aussi les chances d'avoir un bébé souffrant d'une déficience en vitamine D.
Même si une supplémentation en vitamine D lors du 3e trimestre n'élimine pas entièrement le risque d'observer une déficience en vitamine D chez le nouveau-né, je crois que lors de ma prochaine grossesse je tâcherai de consommer des aliments riches en vitamines D et d'exposer un peu plus mon gros bedon (crémé bien sûr) au soleil !
29 avril 2009
Mauvaise haleine ? Buvez du thé vert !
Je n'arrête pas de répéter à mon chum de manger du persil s'il veut se débarrasser des puissantes effluves d'ail qui accompagnent la dégustation des plats épicés dont on raffole. Alors quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cet article du NY Times. Apparemment, ça ne fonctionne pas si bien que ça et c'est plutôt vers le thé vert qu'on devrait se tourner.
L'article du NY Times présente les résultats d'une étude récente examinant l'effet de divers aliments couramment utilisés pour contrôler la mauvaise haleine, c'est-à-dire la gomme à mâcher sans sucre, les menthes, la pâte dentifrice, l'huile essentielle de persil et le thé vert.
Comment évalue-t-on l'efficacité de ces aliments ? En évaluant leur effet sur la formation de composés sulfuriques par les bactéries présentes dans la bouche puisque lorsqu'il est question de mauvaise odeur, ce sont eux les coupables. Les aliments utilisés ont donc soit une action antibactérienne en empêchant la production de composés sulfuriques, soit une action déodorante en s'attaquant directement à ces composés.
Dans cette étude, l'effet déodorant des aliments mentionnés précédemment a été évalué dans la bouche de sujets masculins et dans un système in vitro. Si les menthes, le dentifrice et le thé vert semblent diminuer efficacement la mauvaise odeur in vitro dès le début de leur utilisation, seuls le dentifrice et le thé vert sont efficaces dans la bouche des sujets. La gomme à mâcher et l'extrait de persil, quant à eux, ne semblent avoir qu'un effet masquant.
Le thé vert, consommé après un repas, serait efficace immédiatement, mais perdrait son efficacité dans l'heure qui suit. Comme quoi il n'y a pas de solution miracle !
Fait intéressant, la gomme à mâcher avec sucre serait plus efficace que la gomme sans sucre puisqu'en la mâchant, elle entraînerait un changement de pH de la salive nuisant à l'action bactérienne !
28 avril 2009
C'est fini !
Ça y est, je viens de remettre mes dernières notes à l'Université. Ça faisait des mois que j'attendais ce moment !
Petit retour en arrière: en juillet 2006, j'acceptais un poste en biologie à l'Université de Moncton. J'avais appliqué sans vraiment y croire dans l'espoir de venir y rejoindre mon chum. Initialement, je n'avais pas été retenue, mais coup de théâtre quelques semaines plus tard, on m'appelait pour me le proposer et j'acceptais ainsi de déménager à 10 heures de route de chez moi pour venir travailler à temps plus-que-plein alors que je n'avais pas encore fini ma thèse de doctorat. Deux ans plus tard, mon poste temporaire aurait pu devenir un poste permanent, mais je décidais de ne pas appliquer. Enceinte jusqu'aux yeux, venant finalement de déposer ma thèse, j'avais fait la paix avec moi-même et conclu que je ne désirais pas poursuivre une carrière de chercheuse (que c'est laid, j'aimerais mieux dire chercheure, mais bon...). Le département ne m'ayant pas trouvé de remplaçant, j'ai accepté de revenir enseigner durant la session d'hiver, partageant ainsi mon congé de maternité avec le papa.
Et maintenant c'est fini ! On peut vraiment dire que je tourne la page (ici vous pouvez vous payer un petit trip René et Nathalie ;) ) La maison est vendue, on sait à quel endroit on s'en va habiter, il nous reste à organiser le déménagement et... me trouver un emploi !
à suivre...
26 avril 2009
25 avril 2009
Alors voilà...
Je me lance. Pourquoi ? Parce que ça fait une éternité que j’y pense, que les doigts me démangent, que j’ai envie de me remettre à écrire. Bien que je me sois plongée dans l’univers des blogs l’année dernière en créant un journal destiné à tenir notre famille au courant des nombreux progrès d'Émilie Rose, alias Petite Tornade, j’ai souvent dit que je tenterais l’expérience d’un site plus élaboré… Alors me voici, j’espère que mes farfouillages et péripéties vous intéresseront.
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